Février achève et j'ai tellement hâte de rouler! Cependant, les jours de mon bon vieux Fuji touring 2003 sont comptés. Je veux un nouveau vélo de route, performant sur lequel j'aurai du plaisir à utiliser!
J'ai pris le temps de visiter 4 boutiques de vélo et j'ai eu un coup de coeur pour un vélo lors de ma 2e visite.
Le Xelius 200 de Lapierre devrait être mon choix. Il est dans ma gamme de prix, possède les caractéristiques recherchées et honnêtement, j'ai su que ce serait mon prochain vélo.
C'est un gros investissement, mais le plaisir que j'éprouve lorsque je roule est tel que je peux me permettre d'y mettre un gros montant. Je travaille fort et je mérite de profiter d'un produit de cette gamme.
Ça y est, je viens de me convaincre!
Initialement conçu pour mes étudiants en mathématiques, ce blog est devenu un ramassis d'opinions personnelles, d'anecdotes de vie, d'informatique et naturellement, de mathématiques.
mercredi 19 février 2014
lundi 17 février 2014
Autonomie professionnelle: quand ça nous tente!
Sujet délicat à mon école ces temps-ci: l'utilisation d'appareils mobiles électroniques (pour la plupart, des cellulaires) par nos élèves dans l'école.
Il existe un règlement dans l'agenda de l'école qui interdit l'utilisation de ce type d'appareil dans la bâtisse. Cependant, la consigne non-écrite prescrit de laisser ledit appareil dans le casier de l'élève.
Paradoxal non?
Je ne possède toujours pas de cellulaire. Cela ne me manque pas. Cependant, avec du recul, je me rends à l'évidence que ces petites bêtes sont de petits ordinateurs bien puissants. Ils ont réussi à hypnotiser une génération (que dis-je, quelques générations) d'individu(s) qui ne réussissent plus à s'en passer. On appelle cela de la dépendance. Je radote, je le sais!
J'ai compris que mes chers élèves tiennent à leur gadget électronique. Ils sont sous le charme de l'objet. Pourquoi ne pas utiliser cet argument pour l'utiliser à mon avantage? Pourquoi ne pas permettre aux élèves, dans un dessein éducatif, d'utiliser leur ordinateur de poche afin d'avoir accès aux notes de cours en ligne, au corrigé, à des logiciels-outils pouvant les aider? Pourquoi ne pas utiliser cet engouement pour "acheter" un certain plaisir de la part de l'élève? Avouons-le, le système cognitif fonctionne mieux lorsqu'il est stimulé par quelque chose d'agréable!
J'aimerais dire que c'est facile de répondre à ces questions, mais le règlement paradoxal de l'agenda me demande de jouer prudemment avec ces bidules. D'un côté, il y a un syndicat qui prône haut et fort l'autonomie professionnelle et d'un autre côté, il y a des syndicalistes peureux du changement qui crient au meurtre si on tente de déroger d'un brin de ce qui est conventionné.
Les conventions, pour le bien de l'éducation et de la communauté apprenante, je m'en fous.
Que se passera-t-il avec cette patate chaude dans mon école les prochaines semaines? Ce sera un débat intéressant où les idées cimentées et le changement s'affronteront dans un duel sans merci.
Pour ma part, je prône l'autonomie professionnelle et je continue à dire que ce qui se passe dans ma classe, c'est me oignons!
Il existe un règlement dans l'agenda de l'école qui interdit l'utilisation de ce type d'appareil dans la bâtisse. Cependant, la consigne non-écrite prescrit de laisser ledit appareil dans le casier de l'élève.
Paradoxal non?
Je ne possède toujours pas de cellulaire. Cela ne me manque pas. Cependant, avec du recul, je me rends à l'évidence que ces petites bêtes sont de petits ordinateurs bien puissants. Ils ont réussi à hypnotiser une génération (que dis-je, quelques générations) d'individu(s) qui ne réussissent plus à s'en passer. On appelle cela de la dépendance. Je radote, je le sais!
J'ai compris que mes chers élèves tiennent à leur gadget électronique. Ils sont sous le charme de l'objet. Pourquoi ne pas utiliser cet argument pour l'utiliser à mon avantage? Pourquoi ne pas permettre aux élèves, dans un dessein éducatif, d'utiliser leur ordinateur de poche afin d'avoir accès aux notes de cours en ligne, au corrigé, à des logiciels-outils pouvant les aider? Pourquoi ne pas utiliser cet engouement pour "acheter" un certain plaisir de la part de l'élève? Avouons-le, le système cognitif fonctionne mieux lorsqu'il est stimulé par quelque chose d'agréable!
J'aimerais dire que c'est facile de répondre à ces questions, mais le règlement paradoxal de l'agenda me demande de jouer prudemment avec ces bidules. D'un côté, il y a un syndicat qui prône haut et fort l'autonomie professionnelle et d'un autre côté, il y a des syndicalistes peureux du changement qui crient au meurtre si on tente de déroger d'un brin de ce qui est conventionné.
Les conventions, pour le bien de l'éducation et de la communauté apprenante, je m'en fous.
Que se passera-t-il avec cette patate chaude dans mon école les prochaines semaines? Ce sera un débat intéressant où les idées cimentées et le changement s'affronteront dans un duel sans merci.
Pour ma part, je prône l'autonomie professionnelle et je continue à dire que ce qui se passe dans ma classe, c'est me oignons!
mardi 11 février 2014
Petit soubresaut!
Je viens de prendre quelques minutes pour relire les trucs que j'ai écrit il y a quelques années et je me dis: pourquoi ne pas recommencer à écrire? J'y pense, car j'ai la tête pleine d'idées!
Présentement, je magasine pour un nouveau vélo. Eh oui, après près de 6000 km de vélo l'an dernier, je veux laisser tomber mon bon vieux Fuji Touring 2003 pour une bête de course pur sang.
À moi la route! Le Lapierre Xelius EFI 200 me tiraille et je me dis, pourquoi pas un 400?
Bon, l'heure du dodo approche!
Présentement, je magasine pour un nouveau vélo. Eh oui, après près de 6000 km de vélo l'an dernier, je veux laisser tomber mon bon vieux Fuji Touring 2003 pour une bête de course pur sang.
À moi la route! Le Lapierre Xelius EFI 200 me tiraille et je me dis, pourquoi pas un 400?
Bon, l'heure du dodo approche!
dimanche 29 janvier 2012
Défendre ou vendre son âme?
J'ai suivi avec une certaine attention le procès Shafia. Le crime d'honneur, selon les Shafia, ce n'est pas la même chose que tuer de sang froid. J'ose tracer un parallèle entre cette fâcheuse histoire et celle du non moins célèbre docteur Turcotte. Dans le cas des Shafia, la population sera probablement soulagée. Pour ce qui est du docteur Turcotte, la population est outrée.
La justice est administré par des individus qui travaillent soit à défendre ou inculper des criminels. Le juge et les jury se basent sur le travail des avocats (et leur collaborateurs). Si l'avocat de la défense, appuyé par une équipe du tonnerre, réussit à soulever un doute raisonnable à propos de la culpabilité de l'accusé, le verdict pourra être différent.
Je ne suis ni juge, ni avocat. J'ai eu la chance de suivre quelques cours de droit criminel il y a 20 ans, juste assez pour comprendre le jeu qui se passe dans les coulisse du tribunal. Des gens qui ont comme boulot de défendre des hommes comme le docteur Turcotte peuvent-ils se regarder dans le miroir le matin sans sourciller? Si tu abats froidement tes enfants et que tu tentes de te suicider par la suite et que tu manques ton coup, t'es comme dans un joyeux pétrin. Turcotte a avoué son crime, mais quelqu'un a réussi à prouver qu'il n'avait pas toute sa tête au moment du crime. Ce quelqu'un a probablement travaillé d'arrache-pied pour puiser dans la jurisprudence des éléments aidant à sa cause. Le mandat de la personne qui défend l'accusé est de croire que l'accusé est innocent. Je pourrais aussi dire que son mandat est de faire croire que l'accusé est innocent.
Être avocat, c'est une formation longue et vigoureuse. Ça gagne bien sa vie un avocat qui réussit. Par contre, qu'en est-il de la morale? Comment définir le combat entre cette morale et les trucs légaux et juridiques? Est-ce que l'avocat de Turcotte a une famille? Si oui, est-il capable de regarder ses enfants dans les yeux sans avoir une drôle de sensation? S'il y a des gens qui gagnent leur vie en faisant des trucs immoraux, j'en viens à douter en l'intégrité même de certains humains qui ont vendu littéralement leur âme au diable. L'argent semble faire le bonheur de l'immoralité on dirait!
La justice est administré par des individus qui travaillent soit à défendre ou inculper des criminels. Le juge et les jury se basent sur le travail des avocats (et leur collaborateurs). Si l'avocat de la défense, appuyé par une équipe du tonnerre, réussit à soulever un doute raisonnable à propos de la culpabilité de l'accusé, le verdict pourra être différent.
Je ne suis ni juge, ni avocat. J'ai eu la chance de suivre quelques cours de droit criminel il y a 20 ans, juste assez pour comprendre le jeu qui se passe dans les coulisse du tribunal. Des gens qui ont comme boulot de défendre des hommes comme le docteur Turcotte peuvent-ils se regarder dans le miroir le matin sans sourciller? Si tu abats froidement tes enfants et que tu tentes de te suicider par la suite et que tu manques ton coup, t'es comme dans un joyeux pétrin. Turcotte a avoué son crime, mais quelqu'un a réussi à prouver qu'il n'avait pas toute sa tête au moment du crime. Ce quelqu'un a probablement travaillé d'arrache-pied pour puiser dans la jurisprudence des éléments aidant à sa cause. Le mandat de la personne qui défend l'accusé est de croire que l'accusé est innocent. Je pourrais aussi dire que son mandat est de faire croire que l'accusé est innocent.
Être avocat, c'est une formation longue et vigoureuse. Ça gagne bien sa vie un avocat qui réussit. Par contre, qu'en est-il de la morale? Comment définir le combat entre cette morale et les trucs légaux et juridiques? Est-ce que l'avocat de Turcotte a une famille? Si oui, est-il capable de regarder ses enfants dans les yeux sans avoir une drôle de sensation? S'il y a des gens qui gagnent leur vie en faisant des trucs immoraux, j'en viens à douter en l'intégrité même de certains humains qui ont vendu littéralement leur âme au diable. L'argent semble faire le bonheur de l'immoralité on dirait!
vendredi 27 janvier 2012
Cellulaire: nécessité ou futilité?
Je possède une ligne résidentielle, tout ce qui a de plus classique. Un bon téléphone fixé sur un mur et un répondeur qui prend les messages lorsque je suis absent. On peut me rejoindre si je suis à la maison ou laisser un message si je suis absent. Dans ce cas, je retourne l'appel dans les 48 heures suivant l'enregistrement du message. On peut aussi me rejoindre par courriel. Dans ce cas, lorsque je serai branché sur mon ordinateur, je répondrai.
Qu'est-ce que j'ai à demander de plus? Je me considère comme branché. On peut me rejoindre et, au pire, je redonnerai signe de vie dans les 2 jours ouvrables. Pour moi, c'est honnête. Mes amis et connaissances n'ont pas à savoir où je suis et ce que je fais à tout moment de la journée. C'est réciproque pour moi. Si je suis dehors à jouer avec mon fils et que le téléphone sonne dans la maison, je continue tout simplement à jouer avec mon fils. Pourquoi tant de presse à vouloir répondre? Pourquoi tant de presse à vouloir communiquer le plus rapidement possible? Pour dire quoi au juste? Pour demander ce que tu fais? Comment tu te sens? Qu'est-ce que tu regardes? Quelle odeur respires-tu?
À quoi est-ce que je veux en venir? En fait, les compagnies de télécommunication, par leurs campagnes de marketing, ont vendu l'idée que c'est amusant d'être branché. Je devrais plutôt dire, d'être constamment branché. C'est une mode qui colle et qui durera.
En plus des réseaux sociaux qui nous offrent des moyens de communication à la seconde près, les gens s'équipent de téléphones intelligents qui permettent de communiquer à toute l'humanité nos états d'âme. C'est magique, mais c'est aussi malsain. En quoi est-ce intéressant de savoir ce que fait tout le monde? En quoi est-ce reposant d'être disponible pour tout le monde? La vie ne va t-elle pas assez vite sans rajouter la pression d'être toujours sur le qui-vive?
Je pense aux blondes qui envoient des textos à leurs chums à tout moment pour leur demander ce qu'ils font (et réciproquement). Je pense aux employés (et employeurs) qui sont disponibles (et accrochés) à leurs emplois à tout heure du jour. Je pense aux ados qui s'envoient des textos juste dans le but d'en avoir aucun (but). Je pense aux gens qui répondent à leur cellulaire alors qu'ils sont en conversation réelle avec un autre humain. Je pense à la fille qui, dans un événement quelconque, préfère consulter son appareil intelligent plutôt que de profiter du spectacle. Je pense aux humains qui sont esclaves de toute cette technologie.
Bravo aux grands dirigeants des compagnies de télécommunication. Vous avez réussi un grand coup en rendant nécessaire un objet, qui a priori, peut dépanner en situation d'urgence. Ce n'est plus un gadget, c'est rendu une extension de la personne.
Pour ma part, je résiste dans un élan de liberté. Je dis tout simplement non à cette folie.
Qu'est-ce que j'ai à demander de plus? Je me considère comme branché. On peut me rejoindre et, au pire, je redonnerai signe de vie dans les 2 jours ouvrables. Pour moi, c'est honnête. Mes amis et connaissances n'ont pas à savoir où je suis et ce que je fais à tout moment de la journée. C'est réciproque pour moi. Si je suis dehors à jouer avec mon fils et que le téléphone sonne dans la maison, je continue tout simplement à jouer avec mon fils. Pourquoi tant de presse à vouloir répondre? Pourquoi tant de presse à vouloir communiquer le plus rapidement possible? Pour dire quoi au juste? Pour demander ce que tu fais? Comment tu te sens? Qu'est-ce que tu regardes? Quelle odeur respires-tu?
À quoi est-ce que je veux en venir? En fait, les compagnies de télécommunication, par leurs campagnes de marketing, ont vendu l'idée que c'est amusant d'être branché. Je devrais plutôt dire, d'être constamment branché. C'est une mode qui colle et qui durera.
En plus des réseaux sociaux qui nous offrent des moyens de communication à la seconde près, les gens s'équipent de téléphones intelligents qui permettent de communiquer à toute l'humanité nos états d'âme. C'est magique, mais c'est aussi malsain. En quoi est-ce intéressant de savoir ce que fait tout le monde? En quoi est-ce reposant d'être disponible pour tout le monde? La vie ne va t-elle pas assez vite sans rajouter la pression d'être toujours sur le qui-vive?
Je pense aux blondes qui envoient des textos à leurs chums à tout moment pour leur demander ce qu'ils font (et réciproquement). Je pense aux employés (et employeurs) qui sont disponibles (et accrochés) à leurs emplois à tout heure du jour. Je pense aux ados qui s'envoient des textos juste dans le but d'en avoir aucun (but). Je pense aux gens qui répondent à leur cellulaire alors qu'ils sont en conversation réelle avec un autre humain. Je pense à la fille qui, dans un événement quelconque, préfère consulter son appareil intelligent plutôt que de profiter du spectacle. Je pense aux humains qui sont esclaves de toute cette technologie.
Bravo aux grands dirigeants des compagnies de télécommunication. Vous avez réussi un grand coup en rendant nécessaire un objet, qui a priori, peut dépanner en situation d'urgence. Ce n'est plus un gadget, c'est rendu une extension de la personne.
Pour ma part, je résiste dans un élan de liberté. Je dis tout simplement non à cette folie.
dimanche 22 janvier 2012
Des portables et des TBI
La fameuse mesure #50680 qui oblige notre commission scolaire à équiper toutes les classes de tableaux blancs et les profs d'ordinateurs portables est discutable.
Tout d'abord, est-ce vraiment nécessaire d'équiper toutes les classes de TBI? Déjà que les enseignants sont frileux lorsqu'il s'agit de subir des formations, la mécanique que procure le tableau blanc peut être fragile dans certaines classe où ça bouge un peu. Certains projecteurs bas de gamme résistent mal à la poussière. Si je me fie sur ce qui se passe à notre école, on a un technicien qui vient aux deux semaines et un REAPO à temps partiel (75 min par 9 jours), ça risque d'être chaotique lorsqu'un problème surviendra.
Je n'ai absolument rien contre les nouvelles technologies. J'utilise une tablette wacom et un projecteur multimédia pour donner mes cours. Ça fait très bien le travail. Si j'avais une tablette wacom sans-fil, ce serait encore mieux. J'ai plutôt à craindre du manque de support subi par mes collègues. Heureusement que je suis autodidacte. J'ai même installé Arch Linux sur l'ordinateur dans ma classe. J'utilise le logiciel xournal pour donner mes cours et la vie est belle!
Je reviens à la fameuse mesure #50680. Elle procurera des ordinateurs portables à tous les enseignants. J'ai demandé à ma direction-adjointe de s'informer si cette mesure pouvait viser l'achat de tablette de type Android ou iPad. J'ai même proposé que si l'achat de tablette était refusé, qu'on achète des portable hybrides de type tablette. La réponse fut catégorique: on achètera des ordinateurs portables. J'en reviens pas! Depuis un an, la vague des tablettes prouve l'utilité de cet outil. En plus d'avoir une autonomie étonnante et d'être légère, la tablette pourrait permettre l'interactivité entre l'enseignant et l'élève. Je assis à expliquer des notions mathématiques lors d'une récupération avec ma tablette à l'aide d'un stylet. Je pourrais par la suite sauvegarder mes explications et les envoyer par courriel ou les conserver pour un autre élève.
Cependant, peu importe qu'on achète des portables ou des tablettes, supporter ce matériel avec le peu de ressource humaine qu'on met à notre disposition sera un tour de force. Qu'on ose me fournir un portable équipé de MS Windows 7. Je le laisserai sur une tablette ramasser la poussière.
On m'a dit qu'en 2017, tout le monde devrait avoir un joujou électronique dans sa classe et sur son bureau dans la salle des profs. J'ai bien hâte de voir ça. J'ai aussi bien l'intention d'être touriste dans cette aventure...
Tout d'abord, est-ce vraiment nécessaire d'équiper toutes les classes de TBI? Déjà que les enseignants sont frileux lorsqu'il s'agit de subir des formations, la mécanique que procure le tableau blanc peut être fragile dans certaines classe où ça bouge un peu. Certains projecteurs bas de gamme résistent mal à la poussière. Si je me fie sur ce qui se passe à notre école, on a un technicien qui vient aux deux semaines et un REAPO à temps partiel (75 min par 9 jours), ça risque d'être chaotique lorsqu'un problème surviendra.
Je n'ai absolument rien contre les nouvelles technologies. J'utilise une tablette wacom et un projecteur multimédia pour donner mes cours. Ça fait très bien le travail. Si j'avais une tablette wacom sans-fil, ce serait encore mieux. J'ai plutôt à craindre du manque de support subi par mes collègues. Heureusement que je suis autodidacte. J'ai même installé Arch Linux sur l'ordinateur dans ma classe. J'utilise le logiciel xournal pour donner mes cours et la vie est belle!
Je reviens à la fameuse mesure #50680. Elle procurera des ordinateurs portables à tous les enseignants. J'ai demandé à ma direction-adjointe de s'informer si cette mesure pouvait viser l'achat de tablette de type Android ou iPad. J'ai même proposé que si l'achat de tablette était refusé, qu'on achète des portable hybrides de type tablette. La réponse fut catégorique: on achètera des ordinateurs portables. J'en reviens pas! Depuis un an, la vague des tablettes prouve l'utilité de cet outil. En plus d'avoir une autonomie étonnante et d'être légère, la tablette pourrait permettre l'interactivité entre l'enseignant et l'élève. Je assis à expliquer des notions mathématiques lors d'une récupération avec ma tablette à l'aide d'un stylet. Je pourrais par la suite sauvegarder mes explications et les envoyer par courriel ou les conserver pour un autre élève.
Cependant, peu importe qu'on achète des portables ou des tablettes, supporter ce matériel avec le peu de ressource humaine qu'on met à notre disposition sera un tour de force. Qu'on ose me fournir un portable équipé de MS Windows 7. Je le laisserai sur une tablette ramasser la poussière.
On m'a dit qu'en 2017, tout le monde devrait avoir un joujou électronique dans sa classe et sur son bureau dans la salle des profs. J'ai bien hâte de voir ça. J'ai aussi bien l'intention d'être touriste dans cette aventure...
dimanche 4 octobre 2009
Le sucre et le sel: c'est mal à l'école!
Dans l'esprit de contrôler d'éduquer les jeunes à bien manger, notre chère commission scolaire (CSSMI) a décidé de lutter contre le fast-food et le junk-food. Jusque là, c'est bien. Par contre, certains moyens sont à mon avis très extrémistes. Par exemple, la cafétéria de mon école ne vend plus de desserts sucrés. Il n'y a plus de sachets de sel non plus! Rien que des trucs santé. C'est vrai que de manger sainement aide à demeurer en santé. Par contre, ça à quoi de priver les jeunes? Pourquoi nous, éducateurs, avons le droits d'avoir des croustilles et de palettes de chocolat dans nos salles de prof lorsque nos élèves doivent bouffer uniquement des pommes et du brocoli? On passe encore ici d'un extrême à un autre.
Encore pire, il est maintenant interdit de vendre du chocolat pour financer des activités. Exception au chocolat noir à 95%!!! Par contre, c'est permis de vendre du café!!! Expliquez-moi en quoi le café est meilleur que le chocolat pour la santé? Je gage que les intellos qui ont pris cette décision carburent au tofu et au café noir?
En fait, le gros problèmes de la malnutrition est l'excès et la mauvaise éducation à la maison. Manger quelques croustilles un samedi soir devant une partie de hockey ne me tuera pas. Manger des croustilles tous les jours comme repas, c'est mauvais. Un bon dessert sucré, c'est stimulant.
Éduquer signifier apprendre le gros bon sens par des gestes concrets. On éduque pas par la privation en restreignant. Pourquoi ne pas vivre dans un système totalitaire où l'état contrôle tout tant qu'à y être? Sans être totalitaire, notre société a une petite tendance à imposer des règlements au lieu d'éduquer. C'est plus simple et c'est payant!
Encore pire, il est maintenant interdit de vendre du chocolat pour financer des activités. Exception au chocolat noir à 95%!!! Par contre, c'est permis de vendre du café!!! Expliquez-moi en quoi le café est meilleur que le chocolat pour la santé? Je gage que les intellos qui ont pris cette décision carburent au tofu et au café noir?
En fait, le gros problèmes de la malnutrition est l'excès et la mauvaise éducation à la maison. Manger quelques croustilles un samedi soir devant une partie de hockey ne me tuera pas. Manger des croustilles tous les jours comme repas, c'est mauvais. Un bon dessert sucré, c'est stimulant.
Éduquer signifier apprendre le gros bon sens par des gestes concrets. On éduque pas par la privation en restreignant. Pourquoi ne pas vivre dans un système totalitaire où l'état contrôle tout tant qu'à y être? Sans être totalitaire, notre société a une petite tendance à imposer des règlements au lieu d'éduquer. C'est plus simple et c'est payant!
samedi 19 septembre 2009
Mathématiques et renouveau pédagogique.
Depuis son apparition, je m'en suis toujours méfié. Normal car de nature, les humains ont peur du changement. Pourtant, au lieu de critiquer la réforme, j'ai lui ai tout simplement laissé sa chance.
Hier, ce fut un jour d'éclat. J'étais en formation avec notre sympatique conseillère pédagogique sur le thème du renouveau pédagogique. C'était bien la première fois que j'étais confronté à ce sujet controversé. La formation m'a été utile, car j'ai passé une partie de la soirée et de la nuit à faire mes devoirs, c'est-à-dire à lire ici et là sur le sujet. Je savais qu'il y avait 2 clans, c'est-à-dire ceux qui défendent la réforme et ceux qui la critique vertement. Pour ma part, ce serait difficile de prendre position précisément et je veux en profiter pour m'expliquer.
Commençons par l'évaluation des compétences. Je n'approuve cette idée qu'en partie car pour moi, les mathématiques, c'est aussi une question de connaissances. C'est vrai que les nouvelles échelles d'évaluation et toutes ces précisions font en sorte qu'on connait mieux le portrait de l'élève, mais est-ce vraiment nécessaire pour chaque enseignant de se créer un dossier sur chacun de nos étudiants afin de tracer un meilleur portait de la situation? Je ne crois pas que le simple d'évaluer les connaissances comme nous le faisions dans l'ancien programme traçais un portrait clair de la situation, mais j'ai tout de même l'impression que nous sommes passé d'un extrême à l'autre. En tant qu'enseignant, éducateur et animateur, je ne me sens vraiment pas à l'aise à gérer de la paperasse basée sur diverses grilles d'évaluations pour reposer mon jugement. De toute façon, je perçois la tâche comme impossible dans la situation actuelle où je dois le faire avec 4 groupes de plus de 30 élèves. J'ai la vocation de l'enseignement, mais pas la vocation de travailler 16 heures par jour.
Parlant de compétences, j'ai un amer gout de gestion d'employés d'entreprises dans la bouche. J'ai l'impression que le but de la formation éducative au Québec est de faire en sorte qu'un jeune de 16 ans sache ce qu'il fera dans sa vie. Vite, il faut former des travailleurs au plus vite. Ces travailleurs deviendront rapidement des consommateurs qui feront tourner l'économie. La fourmilière doit fonctionner telle une roue dans un engrenage bien huilé. Il n'y a pas de place pour l'hésitation et pour le rêve. C'est possible d'avoir un idéal d'avenir à 16 ans, mais ce n'est pas nécessaire d'avoir une maison, une voiture, une famille, un boulot stable à 21 ans. Peut-être que ma position est un peu anarchique sur le sujet, mais pour ma part, la plus belle chose qui me soit arrivée dans ma vie est d'avoir pris mon temps en faisant 5 ans de Cégep et 5 ans d'université. J'ai pris le temps de vivre et je me fous carrément d'avoir perdu 4 ou 5 années de salaires. J'ai profité de la vie, de sa richesse et des ses couleurs sans vivre le stress auquel la population est soumise présentement (endettement, pression au travail, ...)
Je ne sais pas si je vais adapter à 100% mon enseignement au renouveau pédagogique. De toute façon, je sais que j'ai toujours pris à coeur la réussite des étudiants et que je ferai en sorte pour que leur année avec moi soit intéressante, enrichissante et formatrice. Je ne peux pas renier mon passé d'enseignant en me disant qu'avant, ce n'était pas bon. Je ne peux pas croire qu'il est possible d'évaluer uniquement des compétences sans trop tenir compte des connaissances mathématiques. Je ne crois pas à des outils d'évaluation subjectifs.
Je continue de croire que les mathématiques doivent être riches en savoir, habiletés et aptitudes. Un mathématiciens possède avant tout des connaissances qu'il applique sous forme de compétences. Un médecin fait de même et un avocat aussi. Le savoir est la clé et à partir de cela, formons nos compétences.
Un petit mot sur les nouveaux parcours du 2e cycle du secondaire en mathématiques. Je trouve les parcours intéressants mais difficiles à différencier pour un élève. Je crois aussi qu'il devrait y avoir un meilleur travail pour guider les étudiants dans chacun des parcours. J'enseigne les sciences naturelles en 4e et 5e secondaire et ce n'est pas normal d'y retrouver des jeunes qui n'ont pas ou peu d'habiletés mathématiques. Il faut cesser de se cacher la tête dans le sable et d'aider les jeunes qui ne réussissent pas en leur accordant une promotion automatique. Ce n'est pas normal de niveler par le bas et aussi vers le bas. Trop de jeunes au secondaires se seront faufilés dans le système sans vraiment trop comprendre ce qu'ils y ont fait. Tant que les écoles et les commissions scolaires seront gérés par des gestionnaires d'entreprises, des raisons économiques seront cités pour expliquer le manque de ressources. La réussite devrait être le premier facteur de décisions dans un établissement scolaire. Trop souvent, c'est le manque de sous qui décide...
Hier, ce fut un jour d'éclat. J'étais en formation avec notre sympatique conseillère pédagogique sur le thème du renouveau pédagogique. C'était bien la première fois que j'étais confronté à ce sujet controversé. La formation m'a été utile, car j'ai passé une partie de la soirée et de la nuit à faire mes devoirs, c'est-à-dire à lire ici et là sur le sujet. Je savais qu'il y avait 2 clans, c'est-à-dire ceux qui défendent la réforme et ceux qui la critique vertement. Pour ma part, ce serait difficile de prendre position précisément et je veux en profiter pour m'expliquer.
Commençons par l'évaluation des compétences. Je n'approuve cette idée qu'en partie car pour moi, les mathématiques, c'est aussi une question de connaissances. C'est vrai que les nouvelles échelles d'évaluation et toutes ces précisions font en sorte qu'on connait mieux le portrait de l'élève, mais est-ce vraiment nécessaire pour chaque enseignant de se créer un dossier sur chacun de nos étudiants afin de tracer un meilleur portait de la situation? Je ne crois pas que le simple d'évaluer les connaissances comme nous le faisions dans l'ancien programme traçais un portrait clair de la situation, mais j'ai tout de même l'impression que nous sommes passé d'un extrême à l'autre. En tant qu'enseignant, éducateur et animateur, je ne me sens vraiment pas à l'aise à gérer de la paperasse basée sur diverses grilles d'évaluations pour reposer mon jugement. De toute façon, je perçois la tâche comme impossible dans la situation actuelle où je dois le faire avec 4 groupes de plus de 30 élèves. J'ai la vocation de l'enseignement, mais pas la vocation de travailler 16 heures par jour.
Parlant de compétences, j'ai un amer gout de gestion d'employés d'entreprises dans la bouche. J'ai l'impression que le but de la formation éducative au Québec est de faire en sorte qu'un jeune de 16 ans sache ce qu'il fera dans sa vie. Vite, il faut former des travailleurs au plus vite. Ces travailleurs deviendront rapidement des consommateurs qui feront tourner l'économie. La fourmilière doit fonctionner telle une roue dans un engrenage bien huilé. Il n'y a pas de place pour l'hésitation et pour le rêve. C'est possible d'avoir un idéal d'avenir à 16 ans, mais ce n'est pas nécessaire d'avoir une maison, une voiture, une famille, un boulot stable à 21 ans. Peut-être que ma position est un peu anarchique sur le sujet, mais pour ma part, la plus belle chose qui me soit arrivée dans ma vie est d'avoir pris mon temps en faisant 5 ans de Cégep et 5 ans d'université. J'ai pris le temps de vivre et je me fous carrément d'avoir perdu 4 ou 5 années de salaires. J'ai profité de la vie, de sa richesse et des ses couleurs sans vivre le stress auquel la population est soumise présentement (endettement, pression au travail, ...)
Je ne sais pas si je vais adapter à 100% mon enseignement au renouveau pédagogique. De toute façon, je sais que j'ai toujours pris à coeur la réussite des étudiants et que je ferai en sorte pour que leur année avec moi soit intéressante, enrichissante et formatrice. Je ne peux pas renier mon passé d'enseignant en me disant qu'avant, ce n'était pas bon. Je ne peux pas croire qu'il est possible d'évaluer uniquement des compétences sans trop tenir compte des connaissances mathématiques. Je ne crois pas à des outils d'évaluation subjectifs.
Je continue de croire que les mathématiques doivent être riches en savoir, habiletés et aptitudes. Un mathématiciens possède avant tout des connaissances qu'il applique sous forme de compétences. Un médecin fait de même et un avocat aussi. Le savoir est la clé et à partir de cela, formons nos compétences.
Un petit mot sur les nouveaux parcours du 2e cycle du secondaire en mathématiques. Je trouve les parcours intéressants mais difficiles à différencier pour un élève. Je crois aussi qu'il devrait y avoir un meilleur travail pour guider les étudiants dans chacun des parcours. J'enseigne les sciences naturelles en 4e et 5e secondaire et ce n'est pas normal d'y retrouver des jeunes qui n'ont pas ou peu d'habiletés mathématiques. Il faut cesser de se cacher la tête dans le sable et d'aider les jeunes qui ne réussissent pas en leur accordant une promotion automatique. Ce n'est pas normal de niveler par le bas et aussi vers le bas. Trop de jeunes au secondaires se seront faufilés dans le système sans vraiment trop comprendre ce qu'ils y ont fait. Tant que les écoles et les commissions scolaires seront gérés par des gestionnaires d'entreprises, des raisons économiques seront cités pour expliquer le manque de ressources. La réussite devrait être le premier facteur de décisions dans un établissement scolaire. Trop souvent, c'est le manque de sous qui décide...
lundi 7 septembre 2009
Lecture et cinéma
En peu de temps, je me suis régalé de 2 plaisirs, c'est-à-dire un bon livre et un bon film.
Le livre, que j'ai lu en 4 jours, est le dernier de Patrick Sénécal. Il s'agit de Hell.com. C'est l'histoire d'un milliardaire, PDG d'une grosse compagnie, qui se voit offrir par une ancienne connaissance du secondaire la chance de faire partie d'un groupe sélect où tout est permis (vices sexuels, plaisirs les plus fous, défoulement,...). Ce livre illustre ce que le pouvoir et l'argent peut faire chez des personnes qui désirent pousser leurs limites plus loin.
J'ai mieux aimé ce roman que le précédent de Sénécale (Le vide), car je l'ai trouvé moins prévisible. Par contre, j'ai dénoté un petit penchant moralisateur à ce roman contrairement aux autres du même auteur. Ce n'est pas un défaut cependant. J'ai été plongé dans un monde où les sentiments humains n'existent pas et où l'absence d'empathie m'a hérissé le poil sur les bras. Lorsqu'on devient damné par tous les vices, c'est difficile de s'en sortir. Un petit bijou pour les amateurs de sensations fortes.
Côté cinéma, je reviens tout juste d'aller voir le dernier Tarantino (Inglorious Basterd). L'action se déroule pendant la 2e guerre mondiale, en France, et raconte l'histoire d'une vengeance articulée par plusieurs personnages.
Très cynique comme film, Tarantino raconte l'histoire en chapitres où 2 histoires s'entrecroisent pour mener vers un but commun. Le film commence par "Once upon a time...", ce qui signifie qu'on a affaire à une oeuvre de fiction. J'ai savouré les dialogues et le rythme du film. Ce n'est pas nécessairement un film d'action, mais un film où l'on savoure les échanges des acteurs et où l'on assiste à des scènes poussées à l'extrême. Malgré le fait que le film dure presque 2h30, le temps a filé comme l'éclaire et j'aurais volontiers passé d'autres minutes à assister à une vengeance sans pitié contre les Nazis.
Un peu de culture, ça replace les idées....
Le livre, que j'ai lu en 4 jours, est le dernier de Patrick Sénécal. Il s'agit de Hell.com. C'est l'histoire d'un milliardaire, PDG d'une grosse compagnie, qui se voit offrir par une ancienne connaissance du secondaire la chance de faire partie d'un groupe sélect où tout est permis (vices sexuels, plaisirs les plus fous, défoulement,...). Ce livre illustre ce que le pouvoir et l'argent peut faire chez des personnes qui désirent pousser leurs limites plus loin.
J'ai mieux aimé ce roman que le précédent de Sénécale (Le vide), car je l'ai trouvé moins prévisible. Par contre, j'ai dénoté un petit penchant moralisateur à ce roman contrairement aux autres du même auteur. Ce n'est pas un défaut cependant. J'ai été plongé dans un monde où les sentiments humains n'existent pas et où l'absence d'empathie m'a hérissé le poil sur les bras. Lorsqu'on devient damné par tous les vices, c'est difficile de s'en sortir. Un petit bijou pour les amateurs de sensations fortes.
Côté cinéma, je reviens tout juste d'aller voir le dernier Tarantino (Inglorious Basterd). L'action se déroule pendant la 2e guerre mondiale, en France, et raconte l'histoire d'une vengeance articulée par plusieurs personnages.
Très cynique comme film, Tarantino raconte l'histoire en chapitres où 2 histoires s'entrecroisent pour mener vers un but commun. Le film commence par "Once upon a time...", ce qui signifie qu'on a affaire à une oeuvre de fiction. J'ai savouré les dialogues et le rythme du film. Ce n'est pas nécessairement un film d'action, mais un film où l'on savoure les échanges des acteurs et où l'on assiste à des scènes poussées à l'extrême. Malgré le fait que le film dure presque 2h30, le temps a filé comme l'éclaire et j'aurais volontiers passé d'autres minutes à assister à une vengeance sans pitié contre les Nazis.
Un peu de culture, ça replace les idées....
mardi 1 septembre 2009
L'été en septembre
C'est devenu une habitude de voir le soleil radier en septembre. Il me semble qu'après un été humide et plutôt froid, ce n'est pas très motivant de retourner au travail par une journée ensoleillée. Ce serait le temps d'aller faire de la randonnée en forêt ou de faire du vélo.
Certains dirons que je me plains le ventre plein (après une année complète de congé). Je vous dirai que vous avez raison!! :-)
Certains dirons que je me plains le ventre plein (après une année complète de congé). Je vous dirai que vous avez raison!! :-)
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