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vendredi 28 mars 2014

J'aimerais comprendre...

Février dernier, le comité TIC (technologies de l'information et de la communication) de mon école décide de convoquer tous les employés pour une séance d'information d'environ une heure trente.  Ils y avait plusieurs sujets à l'ordre du jour, en passant des finances aux projections en informatique dans la commission scolaire.
Comme je fais partie de ce comité, nous nous étions mis d'accord pour présenter avec enthousiasme nos réalisations.  Je me qualifie comme étant un curieux possédant une facilité déconcertante en informatique.  Certains diront que je suis un geek, un bidouilleur avec certaines convictions orientées vers le logiciel libre.  
J'ai osé dire que j'autorisais et j'expérimentais par moment l'utilisation d'appareils mobiles (tablette, cellulaire intelligent, portable) en classe à des fins éducatifs.  Le pire dans cette histoire, même après en avoir parlé à l'époque avec certains collègues et ma direction-adjointe, j'ai omis l'avoir crié haut et fort sur tous les toits pour avertir tout le monde.  Malheur!  J'ai trahi le code de vie de mon école qui, je le cite, interdit ces appareils à l'intérieur de l'école.  J'ai aussi manqué de solidarité par mon mutisme.  Sans être écris nulle part, le mot d'ordre depuis l'existence de cette règle, est de laisser ce type d'appareil dans les casiers (qui sont situés dans l'école en passant).  Paradoxe absurde, mais bon, semble-t-il que ça fait l'affaire de tout le monde.  
À partir du moment où certains ont apprit que j'avais commis une odieuse trahison au code de vie, tout s'est mis à débouler.  Lors d'une réunion au début de mois de mars, j'ai senti du mépris, de la peur, de l'incompréhension face au fait qu'un enseignant puisse permettre l'utilisation de ce type d'appareil en classe dans un but éducatif.  Certains diront qu'il existe un laboratoire informatique pour utiliser des logiciels-outils, mais, comme je préfère mes bonnes vieilles pantoufles à celles du voisin, je comprends que les élèves peuvent apprendre à utiliser leurs jouet technologique à des fins utiles et enrichissantes.  Pourquoi se priver d'une ressource sans limite qu'une majorité possède et qui peut nous être pratique comme enseignant au niveau de notre gestion?  
Un amendement au code de vie de notre école nous a été proposé et devra être voté bientôt pour l'an prochain.  J'aimerais tout simplement avoir la liberté d'utiliser le moyen pédagogique pertinent que je crois être bon et pour lequel j'ai été formé sans déranger qui que ce soit.  Ma gestion de classe et mon approche pédagogique m'appartiennent et je crois en mon autonomie professionnelle. Avec tout le respect que j'ai pour mes collègues, jamais je n'irai me mêler de la gestion des autres, peu importe ce que j'en pense.  Si on veut uniformiser l'approche éducative et pédagogique, qu'on engage des robots.
Je reviens une fois plus sur ma trahison au code de vie que je ne regrette pas.  Je crois en l'évolution par le changement de mœurs, ce qui implique la dérogation de certaines règles pour mettre en branle ces changements.  Certains règlements existent pour maintenir le respect entre les individus et d'autres, pour cacher l'inconfort et la peur.  
J'aimerais comprendre pourquoi on s'acharne tant à éradiquer ces appareils de communication alors qu'on pourrait s'en servir comme allié?  Arrêter de me raconter l'histoire du prof qui s'est fait filmé pendant ses cours en train de "péter sa coche", car peu importe la règle existante, si un jeune décide de faire "sauter un prof", il le fera.  Avec toutes les histoires d'intimidation, de violence, de non-respect de la loi du tabac qui se vivent à notre école, je suis ébahi lorsqu'on perd du temps à débattre de sujets que je qualifie de secondaire.  J'aime la communication claire entre individus (Dieu seul sait comment elle doit être importante au sein d'un établissement scolaire).  On peut utiliser ce pouvoir de communiquer de la façon qu'on le désire, peu importe quand, sans nécessaire attendre de se dire nos quatre vérités, acculés dans une salle sur des chaises inconfortables.
Voilà, j'ai pris position et je ne crains pas la critique.   

lundi 17 février 2014

Autonomie professionnelle: quand ça nous tente!

Sujet délicat à mon école ces temps-ci: l'utilisation d'appareils mobiles électroniques (pour la plupart, des cellulaires) par nos élèves dans l'école.
Il existe un règlement dans l'agenda de l'école qui interdit l'utilisation de ce type d'appareil dans la bâtisse.  Cependant, la consigne non-écrite prescrit de laisser ledit appareil dans le casier de l'élève.
Paradoxal non?
Je ne possède toujours pas de cellulaire.  Cela ne me manque pas.  Cependant, avec du recul, je me rends à l'évidence que ces petites bêtes sont de petits ordinateurs bien puissants.  Ils ont réussi à hypnotiser une génération (que dis-je, quelques générations) d'individu(s) qui ne réussissent plus à s'en passer.  On appelle cela de la dépendance.  Je radote, je le sais!
J'ai compris que mes chers élèves tiennent à leur gadget électronique.  Ils sont sous le charme de l'objet. Pourquoi ne pas utiliser cet argument pour l'utiliser à mon avantage?  Pourquoi ne pas permettre aux élèves, dans un dessein éducatif, d'utiliser leur ordinateur de poche afin d'avoir accès aux notes de cours en ligne, au corrigé, à des logiciels-outils pouvant les aider?  Pourquoi ne pas utiliser cet engouement pour "acheter" un certain plaisir de la part de l'élève?  Avouons-le, le système cognitif fonctionne mieux lorsqu'il est stimulé par quelque chose d'agréable!
J'aimerais dire que c'est facile de répondre à ces questions, mais le règlement paradoxal de l'agenda me demande de jouer prudemment avec ces bidules.  D'un côté, il y a un syndicat qui prône haut et fort l'autonomie professionnelle et d'un autre côté, il y a des syndicalistes peureux du changement qui crient au meurtre si on tente de déroger d'un brin de ce qui est conventionné.
Les conventions, pour le bien de l'éducation et de la communauté apprenante, je m'en fous.
Que se passera-t-il avec cette patate chaude dans mon école les prochaines semaines?  Ce sera un débat intéressant où les idées cimentées et le changement s'affronteront dans un duel sans merci.
Pour ma part, je prône l'autonomie professionnelle et je continue à dire que ce qui se passe dans ma classe, c'est me oignons!

vendredi 3 avril 2009

Création de paquets pour Arch Linux

Depuis près d'un mois, j'ai commencé à contribuer à la distribution Arch Linux en créant des paquets pour la distribution. C'est bien la première fois depuis plusieurs années où je m'investis dans une distribution linux comme cela.
La création du paquet n'est pas trop compliquée, car il existe beaucoup de documentation sur le site et c'est tout de même facile de se fier sur des modèles déjà existants. En fait, ArchLinux User-community Repository (AUR) est l'occasion pour la communauté de participer à la distribution. J'ai créer un compte et maintenant, je suis un contributeur officiel. Je pense même à mettre sur pied un dépôt, facilitant la récupération de paquets pour la communauté.
L'expérience est bénéfique car j'apprends beaucoup et cela me permettra de mieux connaitre les dessous d'une distribution Linux. Jusqu'à maintenant, j'ai créé et/ou adopté 15 projets. Il est possible de les consulter via ce lien.

dimanche 22 février 2009

Virtualbox: essayer un système d'exploitation facilement

Ce n'est pas évident d'installer un système d'exploitation sur un ordinateur. Encore moins lorsqu'on est novice en la matière. Pour ma part, j'aime bien m'amuser à essayer différents systèmes d'exploitation sur mon ordinateur portable. Comme je suis sous Linux (utilisant ArchLinux présentement), j'ai une partition à part (/home) où mes données personnelles sont préservées.
Cependant, ma partition /home est lisible uniquement à partir d'un système Linux. Si je désire essayer un autre type de système d'exploitation (Ms Windows, BSD ou autre), je suis mieux d'utiliser une application qui permet de simuler un ordinateur. C'est à quoi sert Virtualbox. En fait, il existe plusieurs applications semblables, mais les points fort de Virtualbox sont sa facilité déconcertante d'utilisation, sa disponibilité pour plusieurs types de systèmes d'exploitation et sa gratuité (opensource). Il suffit de télécharger cet outil (dans la saveur de vôtre système hôte (pour ma part, c'est Linux)) et ensuite créer un système virtuel en suivant les indications. Il existe aussi un bon tutoriel en français.

Par exemple, comme j'ai une copie de WinXP SP3 et que j'ai eu besoin de WinXP pour utiliser un logiciel d'IKEA, j'ai tout simplement créer un système virtuel sur mon ordinateur (toujours en Linux) et utilisé le CD d'installation de WinXP pour l'installer. Le contraire est aussi possible.
Cette solution simple permet aux gens qui sont esclaves de Microsoft d'essayer et d'utiliser un ordinateur sous Linux sans tout effacer. Si je commets une erreur lors de l'installation, il n'y en a pas de problème car mon ordinateur (système hôte) n'est aucunement affecté!
Lâchez-vous lousse dans l'expérimentation informatique sans risque!

mardi 27 janvier 2009

Changer d'ordinateur?

Comme j'ai beaucoup de temps à tuer, je me suis mis en mode de recherche pour un nouvel ordinateur portable. Présentement, j'ai tout de même une machine qui se respecte (et que je vendrais subséquemment)...

J'ai un Toshiba Satellite P100, modèle PSPA3C-MA502C (Intel Core2 Duo T7200 2.0GHz 2048MB 320GB 17.0" WXGA+ GeForce Go7600 256MB DVDRW 56K GLAN 802.11g). Je n'y ai jamais roulé MS Windows, mais comme j'ai une copie de WinXP SP3 Fr, je pourrais toujours l'installer pour l'acheteur (ou laisser Ubuntu dessus, qui est pleinement fonctionnel).
Il y a quelques modèles qui m'intéressent présentement, mais qui sont assez cher.

Dans un premier temps, le HDX 18t de Hewlett Packard m'intéresse beaucoup, car il possède un écran de 18,4'', est disponible avec un processeur Quad Core et peut même supporter 2 HD SATA à 7200 RPM. Cependant, HP Canada n'offre pas autant d'options qu'aux States, alors je ne veux pas me limiter à la base.
Vient ensuite le fameux Toshiba Qosmio X305. Ce serait mon 5e portable de marque Toshiba. Il n'a peut-être pas un écran de 18,4'', mais c'est tout de même une belle machine. Je pourrais toujours y aller pour le Qosmio G50 aussi...
Finalement, pourquoi acheter un portable avec Vista (que je ne daignerai même pas d'utiliser) lorsque je peux y aller pour une machine que je peux moi-même faire construire, sans être obligé d'y ajouter un système d'exploitation. Quelques compagnies canadiennes offrent la possibilité de se procurer des portables de type "bombe" sur mesure: Eurocom et BuydirectPC. J'ai déjà acheté un portable via Eurocom en 2002 et, malgré qu'il était bruyant, c'était une bombe pour l'époque (P4 1.8Gz, 512MB, 40GB).

La dernière option serait d'y aller directement avec un portable où Linux y est pré-installé (une bonne liste d'endroits où acheter ici). Le seul hic est que la plupart du temps, ce sont des machines dispendieuses et aussi puissante que ce que je possède présentement.
De toute façon, je suis patient. À moins de recevoir une offre mirobolante pour mon ordi, je serai encore patient longtemps!!

vendredi 5 décembre 2008

Retour à Arch Linux

Après avoir successivement essayé Mandriva, Ubuntu et Fedora dans leurs dernières moulures, j'ai décidé de réinstaller Arch Linux. Voici mes raisons...
Il y a quelques mois, je présentais Arch Linux comme étant la constance sur mon ordinateur. Après avoir testé par bon plaisir quelques distributions Linux depuis, je suis revenu sous Arch Linux car aucune des distributions essayé me donnait un réel contrôle sur mon système. En fait, je m'y attendais lors des essais, mais comme j'aime bien tester et évaluer, je n'ai pas pu résister! En fait, avec Ubuntu, j'ai appris à découvrir l'environnement GNOME, sur lequel je travaille encore. C'est tout de même une "évolution", car j'ai aussi migré vers d'autres logiciels tels que kmail-->thunderbird, amarok-->mpd/rhythmbox, digikam-->gthumb.
Je crois bien cesser les tests pour un petit bout, car le temps des distributions nouvelles est pratiquement terminé et le tout recommencera au printemps 2009 (oups, j'oublie OpenSuse...)

vendredi 28 novembre 2008

Test de Fedora 10

Après avoir utilisé Ubuntu 8.10 pendant 4 semaines, j'ai décidé d'installer la dernière version de Fedora, sortie le 25 novembre dernier. Avec Ubuntu, j'avais laissé tombé KDE pour Gnome. Avec Fedora, je continue avec Gnome. Voici mes impressions des 2 derniers jours.
Fedora est la version libre et d'essai de Red Hat (qui est en passant l'une des plus ancienne et prestigieuse distribution Linux). Une nouvelle version est disponible aux 6 mois et il est possible de télécharger le fichier iso (image CD ou DVD) facilement.
J'ai pour ma part télécharger le DVD d'installation et gravé celui-ci avec Brasero. Une fois lancé, le DVD procure un menu d'installation simple et très facile à comprendre. Il suffit de choisir l'installation en français et prendre soin de bien choisir le bon clavier (Français-Canada) et tout va bien! Il n'est cependant pas possible de tester le DVD avant l'installation, mais j'aurais pu télécharger le Live-CD pour essayer Fedora (vive la confiance aveugle). La dernière version de Fedora que j'ai essayé était la version 6 il y a plus de 2 ans. J'avais été tout de même satisfait. Il faut dire qu'une fois installé, l'interface graphique ressemble aux autres distributions utilisant Gnome.
Une fois installé, je savais que je devais peaufiner Fedora, car cette dernière propose uniquement que des logiciels libres. Donc, pas de support pour les mp3, pas de flash, pas de driver Nvidia et pas de possibilité de lire les DVD. Des gens ont pensé à tout, car le projet rpmfusion propose une partie de solution. Il s'agit tout simplement de rajouter le dépôt (expliqué sur le site), ce qui donne accès à plein de logiciels plus ou moins libres, des jeux et de quoi faire du multimédia avec sa machine. Pour ce qui est de lire les DVD, j'ai récupéré le paquet libdvdcss sur le site de ATrpms et été cherché le lecteur flash via le site d'Adobe.
Après quelques heures de téléchargement (avoir eu la vraie haute vitesse, ça aurait été moins d'une heure), mon ordi est fonctionnel. J'ai suivi les indications sur le forum de fedora-fr pour activer l'écran de démarrage (une jolie nouveauté du nom de Plymouth) pour admirer une grosse boule de feu bleue qui s'anime au démarrage. Pour le reste, un peu de lecture sur les liens proposés par distrowatch et tout devient possible.
Au niveau de la stabilité et de l'utilisation des ressources, j'ai l'impression que Fedora consomme moins qu'Ubuntu. Le démarrage est rapide et les outils de configurations sont simples à utiliser. Rien de trop dépaysant. Fedora propose aussi des logiciels récents en version stable (OpenOffice 3, Firefox 3.0.4, Gnome 2.24.1, Kernel 2.6.27.5). Je conseille donc cette moulure destinée, tout comme Ubuntu, aux novices désireux de vivre une belle expérience sous Linux.

vendredi 14 novembre 2008

Centre Multifonction MFC-885CW de Brother

Après 8 années passées avec mon imprimante et scanner, j'ai décidé de faire de l'espace et de me procurer un appareil qui ferait tout ça, mais en prenant moins de place. J'ai trouvé chez Costco, en spécial (119$), la machine de rêve qui fonctionne à 100% sous linux.
Le MFC-885CW permet est une imprimante couleur à jet d'encre qui peut servir de photocopieur, de scanner, de centre de saisie photo (à l'aide de cartes SD ou clé USB), de télécopieur (fax), de répondeur téléphonique et inclus en plus un téléphone sans fil. L'appareil offre un bel écran lcd couleur pour faciliter son utilisation. De plus, cet engin se connecte via le réseau sans fil, ce qui permet de partager simplement mon imprimante avec les autres ordinateurs de la maison (ainsi que le scanner), ce qui élimine les foutus câbles USB.
Ce qui est surprenant dans tout ça, c'est que la compagnie Brother supporte Linux à 100% et fournit même des drivers opensource pour faire fonctionner facilement l'imprimante et le scanner. La marche à suivre est clairement définie sur le site et tout fonctionne sans aucun problème.
Avec les papier photo fourni en échantillon, j'ai créé une photo 4x6 d'Éloi et je dois avouer que le résultat est nettement supérieur à ce que mon ancienne imprimante HP-932c faisait!
Sur ce, j'ai donc une imprimante de marque HP 932c et un scanner Epson Perfection 1200U à vendre (pas cher). À qui la chance!!!

jeudi 30 octobre 2008

Ubuntu 8.10

Déçu des performances de KDE 4.1, j'ai décidé d'essayer Ubuntu et le bureau GNOME. La nouvelle moulure d'Ubuntu est disponible d'ailleurs depuis quelques heures. J'ai installé la version Release Candidate parue la semaine dernière et j'ai effectué les mises à jours régulièrement. Voici mon expérience des 2 derniers jours.
L'installation est fort simpliste et semblable aux versions différentes. Il faut dire que dans le passé, j'essayais toujours la version KDE d'Ubuntu du nom de Kubuntu. En fait, il suffit de démarrer l'ordinateur avec le CD d'Ubuntu dans la machine et le CD démarre avec GNOME comme environnement graphique. C'est pratique, car ça permet d'essayer le produit et de tester la compatibilité avec le matériel. La dernière version de Mandriva permettait aussi cela. On appelle cela un "Live-CD".
Sur le bureau se trouve un bouton qui permet d'installer Ubuntu sur notre ordinateur. Les étapes sont simples: choix de langue, de clavier et de pays, identité et partitionnement du disque. À cette étape, il est sage de savoir si on veut tout supprimer le contenu de notre ordinateur ou tout simplement y aller sagement en effectuant une sauvegarde de nos données personnelles avant.
L'installation se déroule rapidement et 15 minutes plus tard, Ubuntu est installé et fonctionnel. Le réseau est automatiquement configuré par NetworkManager. Je connaissais le bureau GNOME auparavant, mais j'étais toujours resté fidèle au bureau KDE. Je trouve qu'après 2 jours d'utilisation que GNOME est très stable et facile à utiliser. C'est certain que je dois fouiner pour trouver des trucs à configurer, mais tout reste facile à faire. J'ai aussi migré facilement de Kmail à Evolution (logiciel de courriel). Cependant, je préfère toujours Amarok 1.4.10 pour l'audio et Digikam pour les photos. Même si ce sont des applications conçues pour le bureau KDE, elles fonctionnent très bien sous GNOME.
J'aurais pu tout simplement installer GNOME sous Mandriva, mais je tenais tout de même à bien tester le produit. L'avantage d'Ubuntu est sa communauté (il y tellement d'informations sur la toile que c'est facile de résoudre les problèmes, même si ceux-ci sont quasi inexistant.
Je conseille Ubuntu aux novices qui voudraient gouter à Linux.

lundi 27 octobre 2008

Gaffe informatique

Comme ce soir, je voulais tester la "Release Candidate" d'Ubuntu 8.10, j'ai décidé cet après-midi de télécharger le fichier .iso pour graver le disque. Auparavant, j'avais fait du ménage sur mon disque dur. Avis aux lecteurs: je suis sous linux (Mandriva 2009.0)
Dans ma rage de ménage, j'en étais à supprimer des fichiers inutiles dans des dossiers d'utilisateurs que je n'utilisais plus (par exemple, j'étais dans /home/dirtyharry). C'est alors que je décidai de télécharger la dernière moulure d'Ubuntu. Comme je n'ai pas la haute vitesse (moyenne de téléchargement d'environ 50 k/sec), j'utilise toujours une commande en mode console du nom de wget pour télécharger les gros morceaux! Cependant, lorsque j'ai lancé la commande de téléchargement, j'étais encore dans /home/dirtyharry.
Les heures ont passés. Tantôt, alors que je voyais que le téléchargement arrivait à la fin (98% ou environ 7 minutes), j'ai décidé de finaliser mon ménage, histoire de passer le temps. J'ai donc ouvert une autre console et j'ai tout simplement tapé: sudo rm -fR /home/dirtyharry. Je savais que le répertoire était vide, donc j'utilisais la commande rm (remove) sans danger.
Mon téléchargement s'est enfin terminé quelques minutes plus tard. Alors, avec mon logiciel de gravure, j'ai cherché le fameux fichier .iso, pensant qu'il se trouverait dans mon répertoire habituel de téléchargement. C'est en ne le trouvant pas que je me suis rendu compte que je l'avais téléchargé dans le répertoire /home/dirtyharry, qui n'existait plus!! Comme la commande remove supprime définitivement le fichier et qu'il est très compliqué de récupérer des trucs supprimés sur une partition ext3, je me suis dit: "merde... j'attendrai à jeudi la version stable d'Ubuntu".

dimanche 26 octobre 2008

Quelques liens intéressants à consulter régulièrement

J'aime bien passer quelques minutes par jour à "perdre mon temps" sur le web, histoire de m'informer à propos de plein de trucs. Aujourd'hui, je partage mes sources d'information!
http://digg.com/ --> Site anglophone regroupant des actualités sur un peu de tout. Au départ, Digg proposait des liens divers et intéressants, mais depuis quelque temps, la politique américaine prends beaucoup de place. À consulter fréquemment.

http://www.poil.ca/ --> Site francophone qui propose des liens quotidiennement sur un peu de tout. De choses amusantes aux trucs étranges, on y trouve son compte!

http://slashdot.org/ --> Site anglophone portant surtout sur des nouvelles pour nerds. En fait, on retrouve des articles sur l'informatique, les sciences et d'autres trucs intéressant.

http://www.journaldugeek.com/ --> Site francophone où l'on retrouve toutes les nouveautés en matière de gadgets électroniques. Avis aux intéressés qui veulent toujours avoir la dernière bébelle électronique à se mettre sous la dent.

Je vous épargne des milliers de sites à propos de Linux et des logciels libres que je consulte. Si vous avez des petites trouvailles intéressantes à consulter régulièrement sur le net, faites-en part ici!!

mardi 21 octobre 2008

Essai de Mandriva 2009.0

Mandriva 2009.0 est sorti il y a déjà près de 2 semaines. J'hésitais au départ à essayer cette distribution Linux, mais comme je suis curieux et que Mandriva (anciennement Mandrake) a été l'une des premières distributions que j'ai essayé en 2000, je me suis dit: "pourquoi pas?"
Mandriva est une des distributions les plus populaire et des plus simples à installer. La version 2009.0 apporte son lot de nouveautés par rapport à la version 2008.1, notamment KDE 4.1.2, Openoffice 3.0 et Firefox 3.0.3. En fait, la plus grande innovation est le processus d'installation qui a été revu de belle façon. Il existe plusieurs "saveurs" lorsqu'on télécharge Mandriva. Il y a la version Free (qui ne propose pas de logiciels propriétaires) et la version One (qui propose des logiciels et drivers propriétaires). Il y a aussi la possibilité de télécharger un ou plusieurs CD ou un DVD.
J'ai essayé la version One-KDE4, version CD. Comme il s'agit d'un "Live-CD", il est possible d'essayer cette version Linux sans même l'installer. Sur le bureau se trouve alors un bouton qui permet d'installer la distribution sur son ordinateur. L'installation se fait simplement et il suffit de répondre à des questions simples tels que notre fuseau horaire, le choix du clavier et d'autres trucs essentiels. 15 minutes plus tard, tout est fonctionnel!
Comme il s'agit d'une mise à jour de la version précédente, quelques problèmes peuvent surgir à l'horizon. Mandriva a mis à la disposition de tous une liste des bugs possibles et leurs correctifs. Dommage, car à mon avis, ils auraient pu prendre le temps de mieux tester leur produit au lieu de respecter à tout prix la date de sortie.
Mon essai de déroule bien jusqu'à date. J'ai eu quelques difficultés à me connecter à mon réseau sans fil, mais sans trop rien y avoir fait, tout fonctionne. Comme si le temps de connexion était long la première fois. Le centre de configuration de l'ordi offert par Mandriva a été revu de belle façon. Visuellement, tout y a été bien soigné. C'est assez simple d'administrer son système de cette façon. Je déplore cependant Mandriva d'avoir trop mis l'emphase sur des logiciels en version de développement. Cette version offre Amarok en version 2.0 beta (qui n'est pas encore finalisée) et Digikam en version 0.10 beta 3 (relativement instable). Heureusement, on peut y installer Amarok 1.4.10 en version stable, mais pas moyen d'installer Digikam 0.9.4 en version stable à moins de compiler le tout. Même chose pour le noyau qui est la version 2.6.27rc8. Étrange tout de même pour une distribution Linux qui se veut comme étant sérieuse de fournir tant de logiciels non-finalisés. Des mises à jour devraient être disponibles pour corriger ceci.
Je vais continuer de tester le produit quelque temps. De toute façon, Ubuntu 8.10, Fedora 10 et Opensuse 11.1 sont près de sortir, alors si Mandriva me fait du soucis, je m'empresserai d'essayer d'autres choix!

dimanche 14 septembre 2008

Ubuntu à toutes les sauces!

Il y a plus de 4 ans, un nouveau nom faisait son apparition en grandes pompes dans le monde des distributions Linux. Ubuntu est apparu avec l'intention de rendre Linux un peu plus facile à utiliser et surtout, à installer. Ubuntu est basé sur Debian, une distribution vieille de plus de 15 ans.
Au départ, il n'y avait que 2 "saveurs" d'Ubuntu: l'une pour les utilisateurs du bureau GNOME (du nom d'Ubuntu) et une autre pour les utilisateurs du bureau KDE (portant le nom de Kubuntu). Ce qui a moussé la propagation d'Ubuntu fut une publicité étonnante et agressive et la possibilité facile de se procurer des CD d'installation gratuitement. Une nouvelle version étant disponible à tous les 6 mois, cela rendait aussi les utilisateurs heureux d'avoir un système à jour très souvent. Jusque là, à mon avis, tout allait bien.
Depuis quelque temps, il y a de la confusion dans le monde d'Ubuntu. Dans un premier temps, la dernière moulure, la version 8.04 (Hardy Heron), a été lancée trop tôt en version stable, car elle contenait des bugs désagréables. Il a fallu que les développeurs d'Ubuntu mettre en disponibilité une version de mise à jour 2 mois plus tard pour corriger leur tir. Des erreurs de parcours, ça arrive. Mon second point est le problème majeur d'Ubuntu: trop de saveurs! Maintenant, on retrouve au moins 44 distributions basées sur Ubuntu (source: Distrowatch). Les clones d'Ubuntu inondent le monde des distributions Linux rendant la situation ridicule. Imaginez, il y a une version d'Ubuntu pour les Chrétiens, une autre pour les musulmans, une pour les bulgares, une pour les italiens, une autre qui installe les logiciels X et une autre qui installe les logiciels Y! Voyons donc! C'est bien beau la diversité, mais ça devient complètement mélangeant pour la personne non-initiée qui veut du essayer Ubuntu et qui désire du support. C'est la confusion la plus totale. Pourquoi ne pas centraliser le tout et offrir toutes ces options lors de l'installation ou lieu d'offrir 44 CD ou DVD différents d'installation alors qu'on sait très bien que les paquets supplémentaires sont disponibles via le net facilement (apt-get).
Personnellement, je n'utilise plus Ubuntu. J'ai été victime de bugs lors de l'utilisation des version 8.04 et 7.10. De plus, une fois qu'on essaie Arch Linux, c'est assez difficile d'aller voir ailleurs!

mardi 26 août 2008

Présentation d'Arch Linux

Depuis plus de 2 ans, c'est la constance par rapport au système d'exploitation installé sur mon ordinateur. Il s'agit d'une distribution Linux canadienne du nom d'Arch Linux. Quels sont les avantages de cette distribution?

Arch Linux (une version francophone existe aussi) est une distribution Linux particulière. En anglais, on dit qu'il s'agit d'une "rolling distro", ce qui signifie qu'une fois installée, ce n'est plus nécessaire d'installer une nouvelle version 6 mois plus tard. De plus, on est certain d'avoir toujours les dernières versions des logiciels disponibles.

Il existe un guide d'installation fort complet car il ne faut pas se le cacher, sans bien lire les indications, ça risque de devenir un cauchemar! Pourquoi donc recommander quelque chose de compliqué à première vue? En fait, il faut dire qu'il existe plusieurs distributions Linux (Ubuntu, OpenSuse, Mandriva, Pardus, ...) qui s'installent facilement. Leur installation est automatisé et générique, c'est-à-dire qu'elle est configurée pour plusieurs type de machine. Cela signifie qu'elles ne tirent pas le maximum de ce que l'ordinateur peut offrir. Ce qui est particulier avec Arch, c'est que l'installation se personnalise à la machine qu'on possède. C'est l'utilisateur qui décide de ce qui sera installé sur l'ordi. Le CD d'installation contient uniquement les application de base pour que le système soit fonctionnel et puisse se connecteur au réseau. Pas d'application graphique. Pourtant, ça reste convivial, car Arch possède un gestionnaire d'application qui se nomme pacman. Il s'agit d'être connecté à l'internet et d'utiliser pacman pour utiliser vos logiciels favoris. La force de pacman est sa simplicité d'utilisation. Il existe même une application équivalente en mode graphique qui se nomme shaman.

La grande force d'Arch Linux réside en 2 choses: son Wiki (en français ici) très détaillé et complet et surtout, la communauté (forum de discussion) qui est très présente. Pour en avoir essayé des distributions Linux au cours des 10 dernières années, je peux dire qu'il existe 2 distributions qui sont maitres en ces 2 éléments clés: Ubuntu et Arch Linux.
Comme j'utilise le bureau KDE, j'ai installé la version KDEmod, spécialement conçu pour Arch Linux et pour les utilisateurs de KDE (en version 3 ou 4). Encore une fois, fidèle à la philosophie d'Arch Linux, KDEmod offre un excellent support.

Ce que j'ai vraiment d'Arch Linux, c'est que je suis en contrôle de mon ordinateur. Il n'y a pas de scripts automatisés qui modifient des fichiers systèmes importants sans que je le sache. S'il y a un problème quelconque avec mon ordi, c'est facile de pointer le bobo! Les mises à jour sont régulières et sans heurt pour l'utilisateur car les paquets contenants les applications passent en phase "testing" avant d'être envoyés à la masse pour une mise à jour. Une fois installé, ça ressemble à n'importe quelle distribution Linux, mais sous le capot, ça roule différemment bien!
Si vous êtes intéressé par plus de détails ou même, un coup de main à l'installation, il me fera plaisir de prendre de mon temps pour vous aider!

vendredi 8 août 2008

Le jeu et Linux

Suite à mon dernier article, un commentaire de mon ami Vincent (alias le Celte) m'a fait sourciller. Est-ce que le "gamer" peux survivre sous Linux? Je vous offre une réponse positive ponctuée de quelques "mais..."
Dans un premier temps, il existe des centaines de jeux libres existant sous Linux. Ils ne sont pas aussi "hot" que les jeux commerciaux, mais certains en valent la peine. En voici quelques exemples.
  • Battle For Wesnoth: C'est un jeu d'aventure médiéval où le but est de former une armée et de conquérir de nouveaux territoires. Très amusant malgré des graphiques simples.
  • Nexuiz: Il s'agit d'un jeu de type "First Person Shooter" auquel on peut jouer en réseau. Rien de vraiment nouveau comme concept, mais bien fait.
  • Frozen Bubble: Un classique enlevant du type "Bubble bubble". On peut même jouer en réseau!.
  • Frets on Fire: Un clone de Guitar Hero.
  • Scorched 3d: Il s'agit d'un jeu très intéressant de bataille de tank où l'on doit détruire ses ennemis à l'aide de missiles de toute sorte!
  • Lincity-NG: Le but est de construire une ville et réussir à la maintenant. Des heures de plaisir!
Je pourrais continuer cette liste par plein d'autres jeux. Le site The Linux Game Tome offre probablement le répertoire le plus complet de jeux crées pour l'environnement Linux.

Dans un 2e temps, certains diront qu'il faut avoir une bonne carte vidéo pour jouer. Sous Linux, NVIDIA fournit les drivers pour ses cartes, ATI (AMD) fournit aussi des drivers et les drivers Intel sont inclus lorsque vous installez la plupart des distributions Linux. Les drivers, tout comme ceux sous Windows, ne sont pas parfait, mais pour ma part, je possède une GeForce 7600 et elle fait l'affaire pour les jeux que j'ai essayé!

Finalement, qu'en est-il des jeux commerciaux? 2 solutions commerciales offrent du support pour plusieurs jeux. La compagnie Transgaming offre un produit du nom de Cedega qui permet d'installer et de jouer à des jeux conçus pour Windows sous Linux. Une autre compagnie du nom de Codeweavers offre un produit semblable (pour les Macs aussi). Cependant ces solutions sont payantes. Elles sont basées sur le même outil nommé Wine, libre et gratuit. Les 2 solutions commerciales permettent l'installation de manière simple des jeux conçus pour Windows. Pour quelqu'un de gratteux, il est possible de trouver des indications pour installer son jeu à l'aide de Google ou de sites spécialisés comme Frank's Corner. Certains jeux tels que Quake (peu importe la version), Unreal Tournement (peu importe la version), Neverwinter Nights ou Medal of Honor existent en version Linux sans se casser la tête (Google). Il y a probablement des jeux qui ne fonctionne tout simplement pas sous Linux, mais, mis à part de NHL 2004 (que j'ai essayé en 2004 mais sans succès), je ne me suis pas buté à des maux de têtes lors de l'installation d'un jeu conçu pour Windows sous Linux. Mais attention! Je n'ai pas essayé souvent car je ne possède que très peu de jeux commerciaux. Si quelqu'un qui en possède plusieurs de porte volontaire pour que je teste l'installation de jeux pour lui, ça me fera plaisir!

En bref, si vous pensez que Linux, c'est uniquement pour les "geeks" programmeurs, détrompez-vous, car des gamers sous Linux, ça existe!

jeudi 7 août 2008

Migration vers KDE 4.1

J'ai toujours été loyal envers le bureau KDE depuis la version 1.0 (en 1999). Est-ce que la version 4 de ce fameux bureau sous Linux en vaut la peine?
La version 4.0 du bureau KDE, sortie en janvier dernier, était une version plutôt limitée en termes de fonctionnalités. En fait, c'était une version démontrant les possibilités de la nouvelle génération de KDE. La version 4.1, sortie le 29 juillet dernier, peut se mériter de remplacer la version 3.5.9. Elle apporte son lot de nouveautés comme Plasma (de petites applications qui sont intégrés au bureau et qui permettent une accessibilité différente et intéressante à certaines applications). Plasma est encore jeune et tout porte à croire que son futur est voué à la réussite.
Anciennement, KDE utilisait Arts, un serveur de son qui gérait tant bien que mal les différentes entrées et sorties sonores. Phonon est la nouvelle moulure qui remplace avec brio Arts. Il y a aussi Solid, le gestionnaire de périphérique qui reconnait tout ce qu'on peut ajouter à notre ordinateur (clé USB, carte SD, appareil photo, scanner, imprimante, ...). Disons que KDE a subit une transformation interne majeure!
Pour ma part, j'ai éprouvé quelques difficultés avec cette nouvelle version, car je possède une carte vidéo NVIDIA et même les derniers drivers ne permettent pas de profiter pleinement des effets graphiques disponibles sous KDE 4.1 (fenêtres transparentes, effets de distorsion lors du déplacement des fenêtres). Des solutions sont proposées ici. Ce qui est dommage aussi, c'est que les principales applications associées à KDE ne sont pas en version stable. Je parle ici d'Amarok (lecteur audio polyvalent), de K3b (logiciel pour graver des CD et DVD) et de Digikam (le logiciel de gestions de photos). Ces logiciels sont disponibles en version stables, mais pour la version de KDE 3. Il sont toutefois compatibles à KDE 4, mais ne s'harmonisent pas trop avec le bureau et les nouvelles technologies de KDE. Les prochaines versions stables de ces logiciels devrait voir le jour avant KDE 4.2 (prévu en janvier 2009).
Pour le reste, KDE 4.1 me convient bien. Il intègre de nouveaux jeux, de nouvelles applications éducatives et des mises à jour d'applications existantes réussies. Je trouve que la mise à jour du logiciel Kontact (l'équivalent d'Outlook sous Windows) est particulièrement réussie! Notons aussi le nouveau menu, inspiré du menu Kickoff développé par OpenSuse, facilitant la recherche d'applications installées.
Pour les curieux qui n'ont jamais touché à Linux, il est maintenant possible d'installer KDE 4 sous Windows. Je ne peux pas dire quel effet cela fait, étant moi-même "libéré" de Microsoft Windows depuis presque 10 ans!
Il est possible de trouver des captures d'écran de KDE 4 un peu partout sur le net. Je propose celles-ci qui sont représentatives.
Il sera possible, pour les novices aventureux, d'essayer KDE 4 sans trop de soucis lorsque les prochaines versions des distributions Linux "simples" (Mandriva, Fedora, OpenSuse et Kubuntu) seront disponibles cet automne. Pour plus d'informations à propos des distributions Linux, Distrowatch.com est la porte d'entrée vers ce monde fascinant (pour l'amateur d'informatique).